Debout sur mes propres cendres, comme si je ne voulais pas mourir, je suis là, je suis comme ça, je fais semblant d'en rire. Je voudrais être dans tes bras, même si ce ne sont pas les tiens. J'aimerais que tu m'aimes aussi fort que je le fais. J'aimerais y croire encore longtemps. Parce que comprends-tu ce serait tellement vide dans mon c½ur, que je ne pourrais rien éprouver même pas le malheur. J'apprécierais d'avantage pleurer de chagrin, que de pleurer pour ..rien. Souffrir, ça me fais presque rire, même si ça fait mal, vraiment. J'ai cette vie qui m'attends, après tout je n'ai que 13ans. C'est tellement courant à présent de souffrir pour tout et n'importe quoi. Est-ce comme ça que je préfère ma vie ? Pas du tout. Je ne compte plus ces minutes en moins accumulées, ni mes larmes qui ont eu tant de mal à sécher. Encore moins ces cicatrices qui ne guériront jamais. Il y a eu tous ces instants de souffrance que j'aurais tant voulu à ce moment là écourter, comme tout ceux par lesquels je suis passé. Si ce n'est pour vivre en attende de ces moments tant espérés, tous les jours inlassablement revivre ça.. Espérer et m'accrocher avec fureur. Mais je ne dirais jamais que ma vie ne vaut pas la peine d'être vécue. Et jamais je ne reviendrais, et jamais je ne reculerais pour reprendre, et suivre, le rythme de tout ce que j'ai perdu. C'est vrai qu'il vaut mieux souffrir physiquement, plutôt que moralement. J'ai beau en rêver, je n'entendrais jamais la phrase que j'attends tant. Je ne pensais pas, quand je t'ai rencontré, que j'allais tant t'aimer. Je te déteste tant par moment, chacun de tes attentions ont une si grande importance. Quand mon regard change, je n'arrive plus à y percevoir la réalité. Ces câlins, ces baisers auxquels je rêve tant, ce n'est vraiment pas pour rire, ah si seulement ça l'était, et pourtant j'en rêve toujours autant et chaque fois plus fort. Parfois ça me fait tellement mal de connaitre nos sentiments, que je n'arrive plus à contrôler les miens, mes paroles. Je n'ai parfois plus envie, plus faim, plus soif, c'est comme si je m'arrêter de vivre sans vraiment en mourir. T'es important, trop important. Mais au moins j'ai mis des mots sur mes sentiments. J'aime être près de toi. J'aime être avec toi, certains moments qui ne veulent rien dire, mais qui font du bien. J'avouerai que je ne comprends pas bien. Mais ce n'est pas de toi qu'il s'agit. Non, même si je t'apprécie tant. Ce n'est pas toi, ni un autre, ni cet autre. J'ai besoin de tendresse, d'affection. Depuis que je t'ai rencontré, mon c½ur a commencé à cicatriser. Depuis que je te connais, mon bonheur renait d'une façon positive, mais ma tristesse n'est pas effacée, loin de là, elle ne cesse de continuer à me hanter. Et cette peur que cette fille ne te retourne autour, jalouse sur les bords est l'adjectif qui me colle à la peau. Je suis si bien, je ne veux pas te perdre, crois-moi. Je me suis accrochée à toi, très vite, certes, mais je ne le regrette pas. J'espère qu'une fois il me murmures de sa douce voix, que lui aussi n'attendait que moi. Qu'il me dise tout bas, que je suis celle qu'il espérait. Mais quand je le vois rien de tout ça n'arrive, il n'arrive pas à exprimer ses sentiments, et j'ai l'impression d'être seule. Ce vide m'est invisible, non, incompréhensible, mais présent.
Oh et puis, FUCK !